The guerre des clans : nouvelle ère

Bien après la mort du mythique Étoile de Feu...Les chats vivent toujours.Incarnez un chat d'un des quatre clans descendants de ceux du Tonnerre, de la Rivière, du Vent et de l'Ombre, et partez sur les traces de leurs ancêtres!
 
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 Filonest, Le yoshi solitaire (backgrounds RP de mon perso dans un forum RPG Mario)

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Roche de Glace

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MessageSujet: Filonest, Le yoshi solitaire (backgrounds RP de mon perso dans un forum RPG Mario)   Dim 17 Avr - 12:29

Mon histoire est très troublante, et pourrait même déranger quelques personnes qui voudront la connaitre, mais si vous êtes ici, c'est pour savoir mon désespoir et le partager avec vous. Ma famille n'était pas très riche, pourtant, ont ne se plainais pas. Du moment qu'on avait de quoi dans notre assiette... Nous étions roublards, le genre de personne qui doivent voler pour survivre. Nous vécûmes dans une vieille demeure, qui n'avait rien de bien luxurieux, à l'orée du village de Fanata. Elle n'y contenait qu'un étage, une grande table pour y accueillir toute la famille, et deux chambres, pour moi et mes parents. Une étagère pour y entretenir quelques objets, accrochée sur le mur au fond, servait de décorations. Le beau sol et les murs sont faits de bois de sorbier, le meilleur de la région.

Un jour, alors que nous avions dégoté notre ixième repas, un groupe de la milice est arrivé dans notre demeure, est a essayer d'arrêter mes parents. Ils ont essayé de ce défendre, mais sans succès... Ils m'ont dit de m'enfuir, et ils m'ont promis de sortir de prison rapidement et de me retrouver. J'ai couru, couru et couru. J'avais très peur, surtout en territoire hostile comme celui-ci. Les gardes du roi pouvait être n'importe où et m'abattre en pleine course. J'étais essoufflé, quand un des gardes croisa ma route.

Il étais jeune, d'après l'insigne sur son épaule. Fort et trapu à la fois, tous ce qu'il aurait eu à faire, c'étais de m'attraper le bras et me livré aux autres. Étrangement, celui-ci le laissa passer, m'expliquant qu'une enfant ne mérite telle châtiment. Si seulement ils aurait pu libérer papa et maman, mais les majeures doivent payer pour leurs conséquences, d'après lui. Mes parents n'avais rien fais de mal, tous est la fautes des habitants. S'il y n'avais pas penser qu'à et nous aurez donné un peu de vivres, ont y serais pas là! Je n'est pas pu communiquer d'avantage avec l'homme, quand j'entendis des pas venant dans notre direction. J'ai remercié l'homme, puis j'ai repris ma course.

Je me suis caché dans la tanière secrète de la famille. Elle à été construit au qu'à où un problème comme celui-ci venait à arriver. Elle était petite, assez pour y contenir trois personnes, car il y avait un lit chacun. Des vives non périssables sont entretenues sur les étagères de bois et une forte odeur de moisissure émane des murs, creusés sous la souche de l'arbre. Une table de bois est au centre de la demeure, un trio de chaises tous autour.

J'ai attendu des jours, des mois, des heures, je ne le saurais le dire, en gobant de la vieille nourriture entretenue dans les tablettes, en attendant le retour de mes parents. Que pouvais t'il bien se passé là haut ? Passé mes jours, seul, à ne rien faire, ce n'étais pas une partie de plaisir. J'avais très peur, et personne pour me réconforter, pour me câliner ou pour m'aimer comme mes parents.

Ils ne sont jamais revenus... jamais. Je suis sorti de ma tanière, et le puissant soleil m'a ébloui les yeux. Il faut avouer je n'étais gère sorti souvent de mon nouveau chez moi, pour ne pas me faire attraper par la milice. Tous en gardant mes précautions, je me faufilai hors de la forêt. En chemin, je découvris le journal sur le sol. Il datait du lendemain de la capture de mes parents. Pire encore : Ils étaient sur la page couverture, sur la guillotine!!!

On pouvait y lire clairement : « Les voleurs ont enfin été capturés et ont été découpés. Un homme et une femme, les deux criminels du village et de ces environs, ont finalement été attrapés lors de repas dans le domicile. La milice a aussi observé la présence d'un enfant Yoshi dans la demeure, qui ce saurais enfui. La milice est encore à la recherche du gamin, par la faute de Martier, la nouvelle recrue du groupe. Les informations sur les roublards ont été transmises par un étrange informateur, que seul le chef de la milice connait. »

La colère commença à monter en moins. J'étais en colère de savoir ce qui c'était passé! Pour enfin venger père et mère et Martier pour son revoie, je devais me débarrasser du roi, celui qui donné l'ordre de tuer ceux qui m'ont élevé. Ce malveillant être! Mais mes rêves ce sont vite évaporer. Comment un garçon comme moi serais en mesure de ce débarrasser du roi et de sa garde? J'ai tout de suite alors pensé à mon oncle forgeron : Sanghotten. Il saurait en mesure de m'aider!

Il habite dans un atelier au nord-ouest de la ville de Demancia, qui ce trouve à une semaine et demie de marche de mon domicile. L'information n'a probablement pas été transférée aussi loin, donc je ne serais pas obligé de me cacher en ville, par contre, je devrais surtout rester sur mes gardes lors de la sortie de la contrée. J'espère que mon oncle sera content de me voir, car moi et mes parents ne sommes pas souvent allés le voir, puisque la garde à Demancia est beaucoup plus présence qu'à notre village.

Je suis revenu à la tanière pour me prendre des provisions et un briquet à amadou, car le voyage surtout à pied prendra du temps et les nuits seront froides. Il en prendra encore plus si je traverse la forêt, mais au moins je pourrais me récupérer des baies si je manque de vivre et d’endroit pour me cacher. Je continue à penser à mes parents. Pourquoi m'ont'-il demander de m'enfuir? Pourquoi est-ce que je ne suis pas allé les sauver? J'ai été trop égoïste de rester dans mon coin sans réagir. Je dois retrouver cet informateur, coûte que coûte!

Après avoir récupérer le maximum de réserve, je m'enfonça dans les territoires hostiles de la forêt, où débuta mon aventure, par contre, je ne me sentais pas dans mon élément à cette endroit : on parle de monstres et de créatures abominables dans les marais, de rapaces mangeurs de chairs humaines et de démons farceur qui n'attendent que la bonne opportunité pour vous condamné à l'esclavage pour le resta de vos jours... Pas sur de vouloir être aventurier, mais je ne dois pas considérer cela comme une aventure, mais plutôt comme un voyage, du moins, tant qu'aucun imprévu me tombe dessus.

Cette forêt en étais une de conifère, de bouleau et d'autre dont je pourrais déchiffrer. Certains chemins étais plus facile d'accès et d'autre étais plus compliqué, comme escalader les décombres des arbres rongé par la moisissure, dont je finissait toujours avec des échardes partout sur les pieds. Chacun de mes pas sonnaient sur les feuilles mortes comme des croustilles dans la bouche. Le ciel bleu caché par les feuilles, l'air frais de la nature et le beau paysage de la forêt rendent cette promenade une partie de plaisir, si on ne compte pas les ampoules aux pieds, les jambes endolories par ces onze jour de marches et les moustiques qui tourne de moi comme si j'étais un rôti de viande très appétissant.

J'allais aborder mon dernier bivouac avant la frontière, quand j'entendis des bruits pas très loin de moi. Je ne savais pas de quoi il s’agissait, mais si c'était dangereux, j'étais cuit! Aucune armes pour défendre, et j'étais fatigué : J'étais donc une proie facile. Les bruits s’intensifièrent, mais j'ai trouvé la solution : mon briquet! Je pourrais faire une torche avec, et m'éloigner du danger. Je sortis mon allume-feu, puis pris une branche de bois sur le sol pour en faire un flambeau : J'étais prêt!

Un loup sortit de l'ombre, enragée, puis essaya de s'agripper sur moi. Je balançai mon arme dans sa direction pour lui faire peur, mais celui-ci ne fit que ce reculer. Pourquoi un canidé, seul, m'en voulait autant? Ce petit jeu commença à devenir ennuyant, jusqu'à ce que la flamme succomba au froid glacial. Le loup fonça alors sur moi, impuissant, et me mordit le bras. La bête s'enfuit alors, comme s’il avait complété sa mission.

Mon bras saignait, j'avais peur aussi d'avoir attrapé une infection lors de cette morsure. Je me refis un feu, et mis des feuilles et des petites branches dans un coin, pour nourrir les flammes comme un enfant impuissant, auquel une mère doit s'occuper. Malheureusement, moi, j'avais perdu la mienne. Je mis aussi des lianes autour de la blessure pour en faire un bandage improvisé. Je restai quelques heures debout, en scrutant chaque recoin, au qu'à si la bête revenait. Mes paupières luttèrent contre le sommeil, mais celui-ci nous gagne toujours.

Au prochain matin, je nettoyai ma plaie, qui est devenu tous infecté, mangea un petit quelque chose, puis continua mon chemin. J'aperçus une charrette de fermier échouer sur la chaussée. Je ne pouvais pas laisser ce pauvre paysan, seul. Je suis donc parti l'aider. C'était un goomba, coiffé d'un chapeau de paille, qui me surprit. Il me dit que sa roue de charrette avait cassé sur un nid-de-poule sur la route. J'acceptai de l'aider, en forgeant une roue avec une pierre. Elle n'était pas très belle, ni très ronde, mais au moins elle roulait. En récompense, il voulut me donner quelques pièces, mais je lui proposai un marché...

Je n’arrive pas à croire que ça à fonctionner! J'ai grimpé dans la charrette, puis je me suis caché dans le foin, pendant que le goomba repartit de plus belle. Je n'est aperçu qu'une main rentrer dans le foin lorsque le douanier a fouiller la cargaison. Il partait vers Demancia, je lui est donc proposer de l'accompagner, puisque que je partais justement au même endroit. Il me questionna un peu sur ma raison si brusque d'à tous pris évitez le regard du douanier.

Je lui expliqua ma mort de mes parents, car il étais roublard. Sans trop lui expliquer de détails, puisqu'il est un inconnu, nous parcourons la plaines de Oaine. Aucun arbres à perte de vu, c'étais magnifique! L'herbe dansa aux grès du vent, les animaux vivait en paix, rien de pourra leur gâcher la vie. Nous passions le reste de notre temps dans nos coins : le goomba derrière ses chevaux et moi derrière la charrette, plonger dans mes profondes pensées. J'aurais bien aimé partager ce moment avec mes parents.

Des fois, pour ouvrir la conversation, le paysan, qui se nommait Hubert, me parla de sa vie à la ferme, avec ces 7 enfants et sa femme. Il me parla des cochons qui élevait pour ensuite les découper pour en faire des provision pour sa famille, les vaches laitières qui donnent à la fois le lait et la viande pour nous tenir en santé et les moutons pour notre linge. Ça vie étais toujours chargé et il n'étais jamais malheureux, même quand il fauchait les champs pour le vendre de ville en ville. Je lui parlait pas pour autant et je pense qu'il comprenait pourquoi : j'ai perdu ma famille.

Le soir, nous nous allumions un bon feu, en se racontant des histoires, mangeant les lièvres et petit bêtes que je chassait avec le couteau que le fermier nous prêtait. J'ai alors considérer Hubert comme ma famille et je ne me sentais plus aussi seul maintenant que j'avais de la compagnie. Hubert aussi étais heureux d'être à mes côtés, car il parcoure souvent le monde seul, et d'habitude, cela l’ennui, mais il doit bien le faire pour sa famille après tout!

Nous sommes arrivés à la cité-état du bien après quelques jours. Il faillait même que c'étais un ville assez misérable : des taudis sont tous encombrer les uns sur les autres, donnant un ambiance assez rauques, et une couche de poussière et de fumée donnent une odeur nauséabonde. Par contre, la milice démancienne s'occupe de nourrir tous ce petits mondes. Dans un étage supérieur de la ville, entretenu sur une falaise, se trouve les quartier royaux du roi, Jarvan III et tous les magasins de la ville, notamment la forge de mon oncle et le comptoir ou Hubert vendait ces marchandise. Nous nous arrêtions derrière son comptoir pour mettre à l'ombre les cheveux, qui le méritait bien, attachèrent le carrosse et j'aidais Hubert à entretenir les marchandise sur les étagères.

Je remerciai le goomba pour le transport, puis parti vers mon oncle, en demandant le chemin aux passants. J'étais rassuré de savoir que personne ne me reconnaissait. J'ai finalement réussi, après moult tentative, à trouver la boutique de mon oncle. C'étais une cabane de pavés de bétons assez informes avec deux fenêtres sur la face visible de la maison. Un toit en bois et une gouttière qui en fit le tour, étais la principale façon d'expédier l'eau dans le baril sur le côté gauche du bâtiment. Un écriteau écrit « Forge' O'Ten » pendouillait sur une poutre de bois. J’ouvris la porte, puis une petite sonnette retentit. Un Yoshi rouge, barbu et un marteau à la main, portant un tablier, m'accueillirent.

Le magasin étais plus grande de ce quelle laissait paraitre de l’extérieur : Sur la gauche, on peut y apercevoir un comptoir, ou mon oncle s'occupe de la caisse et un mur d'armes tranchantes, comme des épées, des haches et des dagues, qui y font face. Au fond de la salle, caché par un rideau, se trouve l'atelier de l'homme. Un escalier, juste au fond d'où se trouve le comptoir, mène jusqu'aux appartement privé du forgeron.

Sanghotten n'avait pas l'air de me reconnaître, et il c'est même demandé pourquoi un enfant serai à la recherche d'une arme ou d'un tout autre outils tranchant. J'ai dû lui rappeler que j'étais son neveu, et il m'a tout de suite pris dans ces bras! Je lui raconta le désastre, lui présenta mes condoléances et lui montra l'échantillon de journal de l'autre jour pour le prouver. Mon oncle était horrifié, puis commença à pleurer. Je ressentais sa douleur, il avait tout de même perdu son frère. Je lui est donc expliqué mon plan pour venger mes parents, et il accepta, sans pouvoir m'aider.

Il avait un travail noble, je le sais, et se mettre dans l'embarras n'allait pas l'avantager. Il me forgea tout de même une épée, en espérant que celle-ci me permettra d'enfin de me débarrasser de l'obscur, puis me donna quelques pièces d'or. Je m'entrainai un peu sur une quintaine, puis le remercia, et avant de partir, il me rappela que mon arrière-grand-père, Raven, lui avait dit un jour : Écoute les ordres seulement si ce sont les voix de la raison qui les donnent. Guerrier n'est pas qu'un simple métier, c'est un état d'esprit, un art de vivre. J'ai alors découvris à de moment là que je n'étais pas roublard : j'étais guerrier.

Je parti m'acheter de l'eau et de la nourriture chez Hubert, car j'en manquais depuis mon dernier voyage, et je pense que je vais devoir continuer dans cet lancer, puisque que je n'est aucun moyen de transport à ma disposition. Je sortis de la cité-état, avec une nouvelle arme à la main, et de l'espoir dans le cœur. Sanghotten ma suggéré de contourner mon village, pour ne pas me faire arrêter, et trouver un moyen d'escalader la falaise qui se situe à l'est de celui-ci, là où je marcher. Je lui demandai s’il n'avait un équipement d’escale à me prêter, mais il me dit qu'il était forgeron, pas alpiniste.

J’atteignis la falaise après deux ou trois jour de marches. Je n'avais reçu la visite du loup depuis un moment, j'espérais donc que c'était une bonne nouvelle. J’aperçus au loin, juste en dessous du pic de la falaise, une matière difforme, du couleur jaune-blanche, qui sembla léviter. Je m'approchai un peu, puis un projectile de plomb, qui sembla apparaître de la chose, fonça directement sur moi!

J’esquivai rapidement l'obus qui chargeait à toute allure, en me déplaçant vers l'arbre le plus proche, est espérant que celui-ci amortisse le choc au lieu de mon front. Il continuait à me mitrailler de projectile, comme s’il voulait vraiment en finir avec moi. Après un moment, il se stoppa, puis je le vis manipuler avec son joujou, comme si celui-ci ne voulait plus m'attaquer. C'était ma chance!

Je courrai et cria comme un déchainé. Je m'approchai de la chose, qui, de plus en plus proche, ressemblait à un Boo jaune. Je pensais que d'après la légende, ils avaient tous éteint. Pourquoi est t'il ici et pourquoi m'en veut'-il autant? J'étais devant lui, prêt à en découdre. Je le frappai avec ma lame, mais celle-ci passa à travers. Je reculai rapidement, car je savais que j'étais dans le beau drap.

Le Boo avait fini de manipuler sa lance-projectile, puis me tira encore dessus. Je bloquai les projectiles avec mon épée, en espérant que celle-ci ne soit pas endommagée. Je n'avais pas l'avantage dans ce combat, mais je viens d'avoir une idée. Je me plaçai face à lui, puis il prit quelques secondes de répits pour ajuster son tir, et tira entre les deux yeux.

J'expulsai ma langue de ma bouche, puis attraper l'obus, qui goûta le plomb. Je me recrachai sur le Boo, en espérant que celui-ci soit surpris et recevant sa propre attaque. Je manquai mon tir, mais j’usai de la surprise pour foncer sur le Boo, en espérant le taper cette fois, mais en vain. Il me regarda avec un sourire sadique, puis me tapa avec son arme sur la tête, et me plongea dans un profond sommeil.

Je me réveillai, un peu plus tard, dans une grotte. Combien de temps j'avais dormi? Quelques minutes, quelques heures? Je ne serais le dire. J’aperçus des stalactites pendantes du plafond. Je vis, un peu plus tard, lorsque je retrouvai mes sens, le Boo, avec un objet pointu dans les mains. Il me dit qu'il voulait me faire une sorte de « rituel ». Il me raconta l'histoire de son peuple, et trouvai mes compétences aux combats spectaculaires pour un Yoshi. Je ne savais pas si je devais considérer sa comme un compliment ou une insulte, mais j'avais surtout une priorité : sortir d'ici!

Le Boo pris donc son objet effilé, puis m'ouvra le bras, m'enfonça une pierre scintillante dans celui-ci, avant de me le refermer. Je souffrais énormément, et il me raconta que j'étais rendu à son contrôle, mais je n'est pas gober son histoire. Il raconta alors, avec rage, que cette pierre envoi un message du nerf jusqu'au cerveau, et donne à celui-ci à qui la pierre un pouvoir de contrôle presque parfait sur son porteur. Vous savez les démons farceur de tous à l'heure qui condamne? Et bien je pense que je suis devenu aventurier...

Il avait rajouté des faits, mais je ne le crû pas pour autant, mais lorsqu'il me dit de me lever, je sentis mes jambes s'élever, sans ma volonté, comme par enchantement. Il avait raison : j'étais devenu son pantin! Il me dit qu'il s'appelait Spoo, et c'était un sergent de la Rainbow Strike. Je savais que j'avais déjà entendu ce nom quelque part! La légende que je vous parlais un peu plus tôt, j'étais devant un des ces survivants.

J’essayai de lui faire entendre raison, et je lui parlai de ma famille et qui leur étais arrivé, mais il ajouta qu'il n'y avait rien à faire. Je lui proposai donc un marché : il m'aida dans mon problème, et j'allais faire de même pour lui. Je m'attendais surtout qu'il me crache au visage, mais il avait l'air d’accepter l'offre, ce qui ma redonné espoir.

Je réussis tout de même à me lever, mais ce mal de tête me faisait encore souffrir comme mon bras. Nous sortîmes donc du repaire et Spoo m'expliqua qu'il contrôlait que certains de mes mouvements. Ma volonté, elle, était beaucoup plus puissante que sa pierre, ce qui me permit d'avoir toujours en tête la promesse que le Boo jaune m'a faite : venger mes parents!

Nous dûmes traverser les souterrains de la grotte, donc descendre encore plus bas, puis ressortir par les catacombes à des kilomètre plus loin. J'ai l'impression que mon maitre, si je peux l'appeler ainsi, n'aime pas trop la lumière du jour. Je n'est jamais vu son visage touché par les rayons de soleil et je pense que comme créature de l'ombre, cela pourrait le désavantager. Spoo me donna la lampe et m'obligea à avancer le premier, probablement pour sauver sa peau si un bête venait à montrer le bout de son nez, ou tout simplement me permettre de me diriger, puisqu'il possède la vision nocturne. Comme quoi mon maitre peut aussi se montrer bienveillant.

L'humidité se faisait sentir à chacun de mes pas. La roche étais très humide et froide et l'eau dans laquelle mes pieds trempait me donnait des engelures. J'ai conseiller à Spoo d'arrêter quelques moments pour réchauffer mes pieds, mais celui-ci m’annonçait toujours que c'étais une perte de temps. Sans trop me questionner, j'ai dû continuer sans ronchonner. La seule chaleur que je ressentais étais celle de la lampe. Sa chaleur me procurais la force que j'ai besoin pour affronter le noir de la caverne.

C'est un peux plus tard que j'ai découvert quelque choses agripper à ma jambe, puis j'ai eu un peu mal à la tête. J'ai alors compris : ça voulais me faire du mal, ça voulais boire mon sang et ça voulais me tuer! J'ai alors relever ma jambe pour remarquer qu'un petit poisson rouge et blanc, avec de petites lèvre pulpeuse, c'étais agrippé à moi. D'autre arrivait dans ma direction. J'ai essayer de l'enlever, mais je perdit l'équilibre et tomba dans l'eau.

J'ai essayer de crier à l'aide, mais je n'arrivait plus à crier et j’allai mourir et dévorer par ces petits poissons. Mais soudain, j'entendis une détonation, puis le poisson lâcha ma jambe et flotta à la surface: Spoo venait de me sauver la vie. Sans même me faire un regard de satisfaction, il pointa son index et son majeur vers moi, puis vers l'avant. Sans hésiter, mes jambes sortirent de l'eau, j’attrapai la lanterne et celle-ci continuèrent hors de l'eau, vers le tunnel. Spoo m'expliqua que c'était des Cheep Cheep, de petit qui se nourrissent du sang des gens jusqu'à ce qu'il s'évanouie. Les plus gros d'entre eux peuvent même dévorer un homme d'une bouché!

Depuis l'attaque, Spoo m'évita de mettre mes pieds dans l'eau. J’apercevais, au fond de la rivière souterraine, des cadavres de voyageurs imprudents, dévoré et sucer le sang jusqu'à la dernière goute par des Cheep Cheep. Il y en avait partout et plus je les regardait, plus je me rappelait de mes parents. Le boo jaune prenait un plaisir à rire de cette situation. J'aperçus des rapides après quelques minutes et finalement, j'ai remarqué que nous étions sur le haut d'une cascade!

En dessous de nous, un petit lac souterrain. C'est alors que Spoo me plaqua au sol, et activa son intangibilité. Un ÉNORME Cheep Cheep, tout mauve, sauta hors de l'étendu d'eau, et cracha une énorme quantité de masse aqueuse. Lorsque ce fut fini, le tunnel étais beaucoup plus gros : Le poisson avait forcer la roche de par son torrent! La grotte commença à trembler, puis s’éboula, bloquant le passage. On étais cerné!

Spoo se dirigea en direction du poisson et sans ma volonté, j'ai dû le rejoindre. Il avait une idée et je sentais. Il n'est pas du genre à foncer sans réagir et je l'avais remarqué lors de notre combat. Il me demanda de foncer sur la créature, et il s'occupera de me couvrir. Je n'aimais pas trop l'idée de foncer le premier, mais je ne pouvais rien en retour. Je dégainai mon épée et je fonça dans l'action, au péril de ma vie.

Le Cheep Cheep n'arrivait pas à esquiver ma lame dû sa grosseur et l'espace restreint qu'occupe l'eau où il peut se déplacer. La priorité de Spoo étais de le découper en deux, puisque mon épée tournai comme un moulinet. J'ai infligé quelques égratignures au Cheep Cheep, mais chaque coup porté ne m'avantageai en rien, comme si il étais protégé par une armure. Bien sûr, Spoo, n'ayant rien remarqué, continuai à porter des coups à l'énorme poisson.

J'ai essayer de l'avertir, mais il étais dans une sorte de frénésie; il étais hors de la réalité et c'étais impossible de lui en faire partir. La poiscaille plongea finalement dans l'eau après lui avoir porter mes coups. J'ai essayer de reculer, mais c'étais impossible! Spoo tira quelques projectiles dans l'eau : il voulais encore de la bagarre. Soudain, le poisson sauta hors de l'eau et m'avala tous rond. J'étais pris au piège!

J'étais pris dans l'estomac de la bête. On y voyais clairement la cage thoracique, à cause de la lumière qui rentre par les branchies. Le sol étais mous, humide, gélatineux, sale et puant tous comme les murs. À l'intérieur, des cadavres rongés d'humains qui ont probablement subi le destin que je vais aussi avoir. J'ai bien essayé de taper les parois, mais tous ce qui tombait, c'étais de la croûte. J'abandonnai espoir, je ne pourrai jamais sortir d'ici.

Soudain, un faisceau de lumière émana d'un trou qui n'étais pas là d'habitude, puis j'ai compris. Spoo avait tiré exactement à l’endroit où j'ai casser la crouté du Cheep Cheep. Sa carapace se trouve à l'intérieur, voilà pourquoi je n'ai pas pu le blesser. Sans hésiter, je repris espoir, puis fonça; non pas hors du monstre, mais sur ces parois pour lui briser la coquille. Il m'a fallu un vingtaine de minutes, mais moi et le Spoo avons débarrasser cette grotte des abominations de cet énorme poisson, devenu comme ses repas, un cadavre.

Quand je sorti de l'eau, j'étais tous mouillé et puant. Spoo, n'ayant aucun odorat, n'a rien remarqué. Mais moi, cela me dégoutais.
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